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                    []>

<article id="index" lang="fr">

<!-- Header -->

  <articleinfo>
    <title>XDM et les terminaux X, mini-HOWTO</title>
    
    <author>
      <firstname>Kevin</firstname>
      <surname>Taylor</surname>
      <affiliation>
	<address>
	  <email>kevin@northants.lug.org.uk</email>
	</address>
      </affiliation>
    </author>
    <othercredit>
      <firstname>Sylvain</firstname><surname>Amrani</surname>
      <contrib>pour la traduction française</contrib>
      <affiliation>
	<address><email><ulink url="mailto:traduc@amrani.com.fr">traduc@amrani.com.fr</ulink></email></address>
      </affiliation>
    </othercredit>
    <revhistory>
      <revision>
	<revnumber>v0.05</revnumber>
	<date>14 novembre 2000</date>
	<authorinitials>kt</authorinitials>
	<revremark>
	  Ajout de références à d'autres Howtos
	</revremark>
      </revision>      
      <revision>
	<revnumber>v0.04</revnumber>
	<date>6 novembre 2000</date>
	<authorinitials>kt</authorinitials>
	<revremark>
	  Mises à jour suite à la première publication.
	</revremark>
      </revision>
      <revision>
	<revnumber>v0.03</revnumber>
	<date>3 juillet 2000</date>
	<authorinitials>kt</authorinitials>
	<revremark>
	  Mises à jour mineures suite aux premiers commentaires
	</revremark>
      </revision>
      
      <revision>
	<revnumber>v0.02</revnumber>
	<date>28 juin 2000</date>
	<authorinitials>kt</authorinitials>
	<revremark>
	  Premier brouillon de source SGML d'après le source HTML
	</revremark>
      </revision>
      
      <revision>
	<revnumber>v0.01</revnumber>
	<date>27 juin 2000</date>
	<authorinitials>kt</authorinitials>
	<revremark>
	  Premier brouillon de source HTML
	</revremark>
      </revision>
    </revhistory>
    
    <abstract>
      <para>
	<indexterm>
	  <primary>Présentation</primary>
	</indexterm>
	Ce document décrit les principes de base pour utiliser XDM afin d'administrer
	les terminaux X. Il n'est pas pensé comme un vaste exposé sur
	toutes les caractéristiques de XDM, mais comme une introduction simple sur
	ce que peut faire XDM pour les terminaux X.
      </para>
      
      <para>
	Pour une présentation complète sur l'installation et la configuration
	des terminaux X, reportez-vous s'il vous plaît au Thin-client HOWTO, du
	projet de documentation Linux, ou au projet <emphasis>Linux Terminal Server</emphasis>
	(cf. <xref linkend="resources"/>).
      </para>
    </abstract>
    
  </articleinfo>

  <!-- Section1: intro -->
  
  <sect1 id="intro">
    <title>Introduction</title>
    
    <indexterm>
      <primary>disk!introduction</primary>
    </indexterm>

    <!-- Section2: copyright -->
    
    <sect2 id="copyright">
      <title>Information de copyright</title>
      
      <para>
	Ce document est soumis au copyright (c) 2000 Kevin Taylor et est
	distribué sous les conditions de la licence du Linux Documentation Project
	(LDP - Projet de documentation Linux), spécifié comme suit :
      </para>
      
   <para>
    Sauf mention contraire, les documents Linux HOWTO sont soumis au
    copyright de leurs auteurs respectifs. Les documents Linux HOWTO peuvent
    être reproduits et distribués en tout ou partie, sur tout support
    physique ou électronique, tant que cette information de copyright est
    conservée sur chacune des copies. Les distributions commerciales sont
    autorisées et encouragées ; en revanche, l'auteur voudrait être informé
    de telles distributions.
   </para>

   <para>
    Toute traduction, tous travaux dérivés ou de compilation
    contenant un document Linux HOWTO doit être couvert par cette
    information de copyright. En conséquence, vous ne pouvez pas créer un
    document dérivé d'un HOWTO et imposer de nouvelles restrictions à la
    distribution. Des exceptions à ces règles peuvent être accordées sous
    certaines conditions ; contactez le coordinateur Linux HOWTO à l'adresse
    donnée ci-dessous.
   </para>

   <para>
    En un mot, nous voulons encourager la diffusion de ces connaissances par
    tous les moyens. En revanche, nous voulons conserver
    les droits de copyright sur les documents HOWTOs, et voulons être avertis des
    projets de redistribution des HOWTOs
   </para>

   <para>
    Si vous avez des questions, contactez s'il vous plaît
    <email>linux-howto@metalab.unc.edu</email>
   </para>
  </sect2>

<!-- Section2: disclaimer -->

  <sect2 id="disclaimer">
   <title>Décharge de responsabilité</title>

   <para>
    Aucune responsabilité relative au contenu de ces documents ne saurait être acceptée.
    Utilisez les concepts, exemples et autre contenu à vos propres risques.
    S'agissant d'une nouvelle version de ce document, il peut y avoir des erreurs
    et des inexactitudes, qui peuvent bien sûr endommager votre système.
    Procédez avec prudence, et bien que cela reste hautement improbable,
    le(s) auteur(s) en décline(nt) toutes responsabilités.
   </para>

   <para>
    Tous les copyrights sont détenus par leurs propriétaires respectifs, sauf
    mention contraire expresse. L'utilisation d'un terme dans ce document ne
    doit pas être considéré comme affectant la valeur d'une marque de fabrique
    ou de service.
   </para>

   <para>
    La mention d'un produit particulier ou d'une marque ne doit pas être considérée
    comme un acte d'approbation.
   </para>

   <para>
    Vous êtes vivement encouragé à faire une sauvegarde de votre système
    avant une installation importante, et à faire des sauvegardes à des
    intervalles réguliers.
   </para>
  </sect2>

<!-- Section2: newversions-->

  <sect2 id="newversions">
   <title>Nouvelles versions</title>

    <indexterm>
     <primary>(your index root)!nouveautés</primary>
    </indexterm>

   <para>
    Le numéro de la dernière version de ce document peut être
    obtenu depuis la page internet des projets du groupe d'utilisateurs de Linux
    <ulink url="http://www.northants.lug.org.uk/projects/xdm-mini/">
    The Northants LUG, UK Project Pages
    </ulink>.
   </para>
  </sect2>

<!-- Section2: credits -->

    <sect2 id="credits">
      <title>Remerciements</title>
      
      <para>
	Mes remerciements vont aux personnes suivantes, pour leur aide sur
	le fond et la relecture approfondie de ce document.
      </para>
      
      <para>
	Scot W Stevenson, pour le mini-howto original sur les terminaux X, le
	X Terminal Mini-Howto de 1995, duquel ont été tirées certaines informations
	pour la section sur la configuration avancée de <filename>xdm-config</filename>.
      </para>
      
      <para>
	Les membres du groupe d'utilisateurs de Linux <emphasis>The Northants LUG</emphasis>
	(Grande Bretagne), pour la relecture approfondie de ce document.
      </para>
      
      <para>
	Les auteurs des pages de manuel de XDM et Xserver, et des scripts fournis avec XDM.
      </para>
      
      <para>
	Tous ceux qui ont commenté les versions précédentes, à savoir Neil Zanella,
	Rafael Herrera, Paul Hornshaw, Clive Jones, Robert de Geus, Alex Schenkman,
	Richard Kaszeta, Malcolm Herbet
      </para>
 
  </sect2>

<!-- Section2: feedback -->

  <sect2 id="feedback">
   <title>Réactions</title>

   <para>
    Vos réactions sur ce document sont absolument les bienvenues. Sans
    vos soumissions et vos contributions, ce document n'aurait jamais existé. Envoyez
    s'il vous plaît vos ajouts, commentaires et critiques à cette adresse
    électronique : <email>xdm-mini@northants.lug.org.uk</email>.
   </para>
 </sect2>

<!-- Section2: todo -->

  <sect2 id="todo">
    <title>A faire</title>

      <para>
	Je devrais probablement donner des détails sur les sujets suivants :
	<itemizedlist>
	  <listitem>
	    <para>
	      problèmes de débogage avec XDM ;
	    </para>
	  </listitem>
	  <listitem>
	    <para>
	      alternatives à XDM - par exemple KDM et GDM ;
	    </para>
	  </listitem>
	  <listitem>
	    <para>
	      intégration avec d'autres systèmes Unix et Windows ;
	    </para>
	  </listitem>
	  <listitem>
	    <para>
	      FAQs et erreurs fréquentes.
	    </para>
	  </listitem>
	</itemizedlist>
	D'autres offres ?
      </para>
    </sect2>

</sect1>

<!-- Section1: intro: END -->

<!-- Section1: Basics -->

  <sect1 id="basics">
    <title>Concepts de base</title>
    
    <indexterm>
      <primary>disk!basics</primary>
    </indexterm>

    <!-- Section2: Coverage -->

    <sect2 id="coverage">
      <title>Contenu du document</title>
      
      <para>
	Ce document décrit les concepts de base concernant l'utilisation de XDM
	(<emphasis>X Display Manager</emphasis> - gestionnaire d'écrans X) pour gérer des terminaux X
	et des serveurs X, afin de permettre une informatique de « clients légers » en utilisant Linux.
      </para>

    <para>
    X (ou « X Window System ») est l'environnement graphique fenêtré de choix 
    pour les systèmes Unix. Sa grande force (et ce détail qui nous intéresse
    pour ce document) est qu'il sépare les applications en fonctionnement (navigateur internet, traitement de
    textes, etc.) des écrans graphiques et périphériques d'entrée effectifs (souris, clavier, etc.)
    par un mécanisme de communication réseau.
    </para>

    <para>
    En fait, cela veut dire que vous pouvez faire tourner une application sur
    une machine, et avoir ses entrées et sorties redirigées sur une autre
    machine au travers d'un réseau. C'est le principe clé qui rend possibles les terminaux X.
    </para>

      <para>
    Ce document ne traite pas de l'installation ou de la configuration d'un réseau ou de X
    sous Linux. Reportez-vous aux documents HOWTO du projet de documentation Linux appropriés
    pour de plus amples détails (cf. <xref linkend="resources"/>).
      </para>
    
    <para>
    Ce document doit être vu comme une « prise en main de XDM », en ce qu'il
    décrit les termes et les concepts de base pour utiliser XDM et les terminaux X,
    avec des exemples simples qui procurent le minimum de sécurité.
    </para>
    
    <para>
    Il est recommandé au lecteur de consulter la liste de ressources fournie à
    la fin de ce document afin de continuer au-delà de ces renseignements
    de base - en particulier la configuration des paramètres d'authentification et
    de sécurité doit être étudiée, car les exemples donnés dans ce document
    utilisent les modes d'exploitation les moins sécurisés.
    </para>
    
    <para>
    NB : les données de ce document ont été obtenues à partir de systèmes faisant
    tourner les distributions Debian 2.1, SuSE 6.4, Mandrake 7.0 et RedHat 6.0.
    </para>

      <para>
    Ce document n'essaie pas de décrire l'installation et la configuration
    de Linux comme terminal X. Voyez à ce sujet le Thin-Client HOWTO, fourni par le
    projet de documentation Linux, ainsi que le projet Linux Terminal Server (cf. <xref linkend="resources"/>).
      </para>
  </sect2>

<!-- Section2: About -->

    <sect2 id="about">
      <title>A propos de ce document</title>
      
      <para>
	Ce document est né de mon désir d'expérimenter Linux sur un PC 486, comme
	terminal X de ma machine Linux principale.
      </para>
      
      <para>
	Après avoir lu les pages de manuels, les spécifications et les documents
	HOWTO disponibles, concernant XDM et les terminaux X, j'ai fini par ne plus
	savoir où XDM était supposé tourner, et par confondre les serveurs XDM avec
	les serveurs X et assimilés. Ainsi, après une soirée ou deux d'expérimentation,
	ce document est né.
      </para>
      
      <para>
	Une fois la terminologie de base triée, la documentation de XDM et les
	fichiers d'exemples commentés deviennent très intéressants à lire.
	Je n'ai juste pu trouver nulle part une introduction simple aux concepts de base, qui me
	permette de débuter. En espérant que ce document pourra être une introduction
	appropriée pour quelqu'un dans une situation similaire à la mienne.
      </para>
      
      <para>
	Oh, au cas où vous vous le demanderiez, un 486dx2/66 avec 16 Mo de mémoire vive
	fait un très bon terminal X !
      </para>
    </sect2>
  </sect1>
  

<!-- Section1: Terms -->

<sect1 id="xdm">
  <title>XDM</title>

  <indexterm>
    <primary>disk!xdm</primary>
  </indexterm>

<!-- Section2: What is XDM -->

  <sect2 id="xdm-what">
    <title>Qu'est-ce que XDM ?</title>

    <para>
	Dit simplement, XDM (<emphasis>X Display Manager</emphasis> - gestionnaire d'écrans X) peut être vu
    comme un remplacement graphique de l'invite de la ligne de commande « login ». En réalité,
    il peut vraiment faire beaucoup plus que cela.
    </para>
    
    <para>
    Typiquement, il sera démarré par l'utilisateur « root » (ou par
    les scripts de démarrage du système) au lancement de la machine, et doit présenter à
    l'utilisateur une demande d'authentification (login) graphique. Il gérera ensuite les sessions
    X des utilisateurs après qu'ils se soient identifiés - c'est-à-dire qu'il lancera l'exécution
    de leur gestionnaire de fenêtres et d'applications.
    </para>

    <para>
    Il peut être considéré comme une « simple demande d'authentification pour la machine locale »,
    comme on peut le trouver installé par défaut par de nombreuses distributions Linux.
    Cependant, XDM peut également gérer des serveurs X distants et fournir des demandes
    d'authentification pour les terminaux X distants. En résumé, il n'est pas limité à la machine
    locale - il peut facilement gérer d'autres machines reliées par réseau.
    </para>
    
      <para>
	XDM est un utilitaire largement configurable et ce document ne fera que
	« gratter le vernis » sur ce qui peut être fait. Ce document tente d'apporter
	assez d'informations pour configurer vos terminaux X et vos applications serveur pour
	les connecter entre eux. Le lecteur se reportera à <xref linkend="resources"/> pour de plus
	amples informations sur les sujets abordés ici.
      </para>
 
      <para>
	Une note à propos de la sécurité : X (dans sa configuration par défaut) et XDMCP ne sont pas
	particulièrement sécurisés. Je suppose que vous faîtes fonctionner X sur un
	réseau de confiance et que la sécurité n'est pas un problème.
	Pour avoir des détails sur la façon de renforcer la résistance de vos connexions X
	(et d'autres détails sur l'utilisation des possibilités réseau de X), voyez
	le Howto « Exécuter des applications X distantes », lequel fait également
	partie du projet de documentation Linux (cf. <xref linkend="resources"/>).
      </para>
  </sect2>

<!-- Section2: What is an X Terminal -->

  <sect2 id="xdm-xterm">
    <title>Qu'est-ce qu'un terminal X ?</title>

    <para>
    Ce terme peut être utilisé pour des configurations très diverses, mais dans sa forme
    la plus simple, c'est une machine avec une connexion réseau, clavier,
    souris et écran, configurée pour faire tourner le système X Window connecté
    à un serveur d'applications situé quelque part sur le réseau.
    </para>

    <para>
    Il y a plusieurs configurations de terminaux X avec différents
    niveaux de fonctionnalités, allant du terminal dépourvu de disque aux
    stations de travail X complètes.
    </para>

  </sect2>    

<!-- Section2: Terminolgy -->

  <sect2 id="xdm-terms">
    <title>Un peu de terminologie</title>

    <para>
    Avant d'aller plus loin, je dois expliquer les termes que j'utiliserai
    tout au long de ce document. En parlant de X, il y a pas mal de confusion entre
    qui est serveur de services pour qui. C'est encore plus vrai quand on considère
    des sessions distribuées sur un réseau faisant appel à des terminaux X.
    </para>

    <para>
    <variablelist>
      <varlistentry>
      <term> Terminal X dépourvu de disque
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Il s'agit d'une machine sans disque dur local, qui accomplira son démarrage
	grâce à une EPROM (ou autres) qui utilise une connexion réseau avec un serveur.
	Cela veut dire obtenir du serveur la
        configuration réseau, le système d'exploitation, la configuration système et
        toutes les applications. Cependant, une fois démarré, il se comportera
        comme un « terminal X limité » (voir ci-dessous). Typiquement, cette configuration
        combinera les protocoles réseau suivants pour pouvoir se lancer : BOOTP, DHCP, TFTP, etc.
        Reportez-vous à
        <xref linkend="resources"/>
        pour des références sur des documents qui détaillent la façon de construire des
        clients dépourvus de disque.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
	  
	  <varlistentry>
	    <term> Terminal X limité
	    </term>
	    <listitem>
	      <para>
		Il s'agit d'une machine qui démarre sur son disque local, lance un système
		d'exploitation et le programme serveur X, mais rien de plus. De cette façon, une
		invite d'authentification sera fournie sur la machine, pour permettre à l'utilisateur
		de s'identifier sur un « serveur d'applications » quelque part sur le réseau.
	      </para>
	    </listitem>
	  </varlistentry>
	  
	  <varlistentry>
	    <term> Station de travail X
	    </term>
	    <listitem>
	      <para>
		Il s'agit d'une machine similaire au terminal X limité, mais qui fournira
		l'option de s'identifier sur la machine elle-même, et donc la possibilité
		de devenir une station de travail autonome (c'est-à-dire sans connectivité
		réseau) si nécessaire.
		La plupart des distributions peuvent être configurées directement
		comme une station de travail X autonome, avec une invite d'authentification
		graphique.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
      
      <varlistentry>
      <term> Serveur d'applications
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Dans le contexte de ce document, j'utilise le terme de « serveur d'applications »
	pour décrire une machine qui fournit les applications (clients X) que notre
	terminal X veut exécuter. Il s'agit de toute application, des éditeurs aux
	navigateurs, en passant par le gestionnaire de fenêtres lui-même.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
      
      <varlistentry>
      <term> Serveur X
      </term>
      <listitem>
        <para>
		Il s'agit du programme qui contrôle l'affichage d'une machine disposant
		d'une console physique (écran, clavier, souris, etc.).
		Cela peut être vu comme un pilote pour une
		combinaison de carte graphique, clavier et souris.
		Il fournira ces moyens comme services à des clients X (d'où le terme de serveur)
		Reportez-vous au HOWTO de l'utilisateur X à
        <xref linkend="resources"/>
        pour plus de détails.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
      
      <varlistentry>
      <term> Client X
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Il s'agit d'une configuration qui nécessite l'utilisation d'un serveur X
        pour accepter des entrées (clavier et souris) et fournir un
	affichage (écran). Un client X ne peut produire d'affichage sans les services
	d'un serveur X. Le serveur X peut s'exécuter localement (sur la même machine)
	ou ailleurs sur le réseau.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
    </variablelist>
    </para>
    
    <para>
    Ainsi, suivant les descriptions ci-dessus, une station de travail X peut être
    vue comme un terminal X limité et un serveur d'applications tournant sur la même machine.
    </para>
    
    <para>
    Ce document envisagera les architectures des différentes options données
    ci-dessus, et décrira le rôle que XDM peut jouer dans leur mise en place.
    </para>

  </sect2>

<!-- Section2: What can XDM do -->

  <sect2 id="xdm-do">
    <title>Que peut faire XDM ?</title>

    <para>
    XDM est chargé de fournir aux utilisateurs une invite
    d'authentification et de lancer leur session X. 
	Il peut gérer des sessions locales (c'est à dire pour les personnes utilisant une
	station de travail X) ou des sessions sur des machines distantes, au travers d'une
	connexion avec un serveur d'applications, depuis un terminal limité ou dépourvu de
	disque.
    </para>
    
    <para>
	Il y a deux modes opératoires :
    <itemizedlist>
      <listitem>
        <para>
        requête depuis un serveur X ;
        </para>
      </listitem>
      <listitem>
        <para>
        serveur X géré par XDM.
        </para>
      </listitem>
    </itemizedlist>
    </para>

    <sect3 id="xserv-query">
      <title>Requête depuis un serveur X</title>

	<para>
	  Les communications entre XDM et le serveur X réel (la machine possédant
	  physiquement écran/clavier/souris) sont contrôlées au travers de
	  XDMCP, le <emphasis>X Display Manager Control Protocol</emphasis> (Protocole de contrôle
	  du gestionnaire d'écran X).
	</para>

      <para>
	  Ceci permet aux serveurs X d'envoyer des requêtes aux serveurs exécutant XDM.
	  En fait, le serveur X doit dire « J'ai quelqu'un qui veut s'authentifier -
	  donnez moi s'il vous plaît une invite d'authentification ». Dans ce mode opératoire,
	  XDM ne fera rien tant que ça ne lui aura pas été demandé par votre serveur X.
      </para>
      
      <para>
      La requête du serveur X peut prendre une de ces trois formes :
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>
          requête directe : le serveur X contacte un hôte donné, demandant à ce que le
          serveur lui présente une invite d'authentification sur son écran ;
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          diffusion : le serveur X diffuse un message sur le réseau, et le premier
          serveur faisant tourner XDM qui répond à cette diffusion sera celui qui
          présentera une invite d'authentification sur son écran ;
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          requête indirecte : le serveur X contacte un hôte donné, mais il lui demande
          quels autres hôtes il connaît sur le réseau. Cet hôte donné présentera alors
          à l'utilisateur une liste d'hôtes dans laquelle il devra choisir, puis initialisera
          la communication avec l'hôte sélectionné, lequel présentera une invite d'authentification
          sur l'écran du serveur X.
          </para>
        </listitem>
      </itemizedlist>
      </para>
      
      <para>
      Il y a plusieurs autres options, mais elles ne seront pas décrites ici -
      référez-vous à la documentation de XDM et de XDMCP citée dans la <xref linkend="resources"/>
      pour de plus amples détails.
      </para>
    </sect3>

    <sect3 id="xdm-server">
      <title>Serveur X géré par XDM</title>

      <para>
      Si vous avez plusieurs machines (par exemple des terminaux X limités ou dépourvus de disque), 
      qui ne font que faire tourner un serveur X, tous destinés à fournir une invite d'authentification
      pour un seul serveur d'application, alors il est possible de configurer XDM sur le serveur
      d'applications afin qu'il se connecte en retour avec chaque serveur X et qu'il présente son
      invite d'authentification automatiquement sur chaque écran.
      </para>

	<para>
	  Dans ce mode opératoire, XDM sortira d'initiative une invite d'authentification
	  pour tous les server X de sa connaissance, sans attendre une requête de leur part.
	</para>

      <para>
      Dans ce cas, le fichier de configuration <filename>Xservers</filename> liste chaque machine
      (y compris l'écran local, si nécessaire) auxquelles XDM doit se connecter pour afficher
      son invite d'authentification.
      </para>
      
      <para>
      Cette configuration, quand elle est utilisée sans serveur X distant, est la configuration
      typique utilisée pour une station de travail X, de façon à offrir à l'utilisateur une
      invite d'authentification graphique sur la machine locale sur laquelle il doit travailler.
	  Comme dit plus haut, la plupart des distributions permettent immédiatement cette
	  configuration, de façon à présenter à l'utilisateur une invite d'authentification
	  graphique.
      </para>
      
      <para>
	  Note : XDM doit avoir l'autorisation de se connecter aux serveurs X en question -
	  aussi les contrôles d'accès sur les serveurs X doivent être configurés en 
	  conséquence.
      </para>
    </sect3>

  </sect2>

</sect1>

<!-- Section1: config -->

<sect1 id="config">
  <title>Configurer XDM</title>

  <indexterm>
    <primary>disk!config</primary>
  </indexterm>

  <para>
  Cette section couvre ce qui doit être configuré pour que XDM puisse
  accomplir les fonctions décrites jusqu'ici dans ce document.
  </para>
   
  <para>
  Pour chaque cas, la configuration décrite est le minimum nécessaire pour
  accomplir chaque but. Dans la plupart des cas, cela veut dire aussi que la
  configuration est la moins sécurisée. Référez-vous à la documentation
  additionnelle répertoriée dans la <xref linkend="resources"/>
  pour des informations supplémentaires concernant la sécurisation de XDM et des
  terminaux X (en particulier le Howto « exécuter des applications X distantes »).
  </para>

<!-- Section2: Config Files -->

  <sect2 id="config-files">
    <title>Fichiers de configuration</title>

    <para>
    Cette section décrit l'ensemble des fichiers de configuration de XDM suivant :
    <itemizedlist>
      <listitem>
        <para>
        <filename>xdm-config</filename>
        </para>
      </listitem>
      <listitem>
        <para>
        <filename>Xaccess</filename>
        </para>
      </listitem>
      <listitem>
        <para>
        <filename>Xservers</filename>
        </para>
      </listitem>
      <listitem>
        <para>
        <filename>Xresources</filename>
        </para>
      </listitem>
    </itemizedlist>
    </para>
    
    <para>
    Il seront trouvés dans (Debian 2.1, Mandrake 7.0.2, RedHat 6.2) :
      <screen>
  /etc/X11/xdm
      </screen>
    ou (SuSE 6.4) :
      <screen>
  /usr/X11R6/lib/X11/xdm
      </screen>
    </para>

    <para>
    <variablelist>
      <varlistentry>
      <term> <filename>xdm-config</filename>
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Définit l'emplacement des autres fichiers de configuration et les permissions
        d'accès de base. Pour toutes les distributions considérées dans ce document,
        les noms de fichiers apparaissent tels que cités ici (mais quelques fois,
        leur emplacement peut varier).
        </para>

        <para>
        Il définit également les scripts qui doivent être lancés pour les différents
        états de transition d'une session X, c'est-à-dire au démarrage, etc. Vous
        ne devriez pas avoir besoin de les changer, car la plupart des distributions
        l'ont préconfiguré pour vous.
        </para>
	<para>
	Notez que les sessions X gérées par XDM ont un ensemble de scripts de configuration
	et de démarrage différent des sessions X démarrées avec xinit ou startx
	(c'est-à-dire les sessions X non gérées par XDM).
	</para>
      </listitem>
      </varlistentry>
      
      <varlistentry>
      <term> <filename>Xaccess</filename>
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Détermine quelles machines peuvent se connecter à XDM
        - c'est-à-dire de quelles autres machines du réseau nous acceptons des
        requêtes XDMCP. Si une machine n'est pas inscrite dans ce fichier, alors
	il lui sera impossible de demander une invite d'authentification à XDM.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
      
      <varlistentry>
      <term> <filename>Xservers</filename>
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Contient une liste de machines auxquelles XDM se connectera, pour fournir
        une invite d'authentification, de façon automatique - c'est-à-dire, ces
        machines faisant déjà tourner un serveur X, mais qui veulent que ce soit notre
        machine qui fournisse l'invite d'authentification.
        </para>
	<para>
	Ce fichier n'est nécessaire que pour des serveurs X gérés par XDM. Vous n'avez
	besoin d'aucune entrée dans ce fichier si vous laissez aux serveurs X distants
	la tâche de requérir XDM.
	</para>
	<para>
	Pour une station de travail X autonome, il n'y a généralement qu'une seule
	entrée dans ce fichier, mentionnant l'hôte local « localhost ».
	</para>
      </listitem>
      </varlistentry>

      <varlistentry>
      <term> <filename>Xresources</filename>
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Détaille les propriétés X utilisées par les composants visuels (par exemple la
        taille de la boîte d'identification, les couleurs, les images de fond, etc.).
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
    </variablelist>
    </para>
  </sect2>

<!-- Section2: XDM Managing X Servers -->

  <sect2 id="xdm-xserv">
    <title>Configurer XDM pour gérer des serveurs X</title>

    <para>
    Une entrée doit être placée dans le fichier <filename>Xservers</filename> pour chaque serveur X
    sur lequel XDM doit présenter une invite d'authentification. Ceci peut inclure
    la machine locale et/ou une liste de machines distantes.
    </para>
    
    <para>
    Exemple
      <screen>
  # D'abord la machine locale
  :0 local /usr/bin/X11/X vt7
  #
  # Puis les machines distantes
  emma:0 foreign
  alex:0 foreign
      </screen>
    </para>
    
    <para>
    Ceci fera démarrer XDM sur la machine locale, et fera aussi présenter un écran d'authentification
    sur les serveurs X tournant sur les hôtes « emma » et « alex » (en supposant que les
    permissions ont été configurées sur « emma » et « alex » de façon à ce que notre
    machine puisse se connecter à leurs serveurs X).
    </para>
    
    <para>
    Notez qu'il est possible de spécifier l'hôte et l'écran (:0, :1, etc.) si
    nécessaire, par exemple si vous faites tourner plusieurs serveurs X sur une
    machine seule.
    </para>
  </sect2>

<!-- Section2: XDM for queries -->

  <sect2 id="xdm-queries">
    <title>Configurer XDM pour recevoir des requêtes</title>

    <para>
    Le fichier <filename>Xaccess</filename> détermine quels hôtes peuvent faire des requêtes à XDM sur
    notre machine, de façon à obtenir une invite d'authentification.
    </para>
    
    <para>
    Exemple
      <screen>
  # La première ligne pour les requêtes directes
  *
  # Les lignes suivantes pour les requêtes indirectes
  * CHOOSER BROADCAST
      </screen>
    </para>
    
    <para>
    Signifie que n'importe quel hôte peut demander une invite d'authentification
    à XDM (le premier « * ») par une requête directe.
    </para>

    <para>
    La ligne « CHOOSER » spécifie quels hôtes peuvent se connecter à XDM en utilisant des
    requêtes indirectes - dans ce cas, n'importe quel hôte peut demander à notre machine une
    liste d'hôtes potentiels auxquels se connecter (la seconde ligne « * »).
    </para>
    
    <para>
    « BROADCAST » a pour effet que l'application « chooser » (« décideur » - NdT) sur notre machine
    obtiendra sa liste de serveurs disponibles (qui font également tourner XDM) par des
    requêtes diffusées au travers du réseau. Je parlerai plus tard de « chooser ».
    </para>
    
    <para>
    Il est possible de spécifier des noms d'hôtes à cet endroit (et il y a aussi d'autres
    requêtes indirectes possibles, sans utiliser « chooser ») mais ce ne sera pas décrit ici
    (cf. <xref linkend="resources"/> pour des liens sur plus d'informations).
    </para>
  </sect2>

<!-- Section2: Starting X -->

  <sect2 id="xdm-startx">
    <title>Démarrer X</title>

    <para>
    La façon dont vous démarrerez le serveur X lui-même dépendra de la manière dont vous
    voulez qu'il interagisse avec XDM, local ou distant.
    </para>
    
    <para>
    <variablelist>
      <varlistentry>
      <term> Station de travail X : XDM et serveur X local
      </term>
      <listitem>
        <para>
        XDM démarrera généralement X automatiquement pour vous, et sera normalement
        configuré pour être lancé durant le processus de démarrage (par les scripts d'initialisation).
        </para>
 
	<para>
	Typiquement, le fichier <filename>Xservers</filename> contiendra une entrée unique - celle pour l'hôte local,
	et le fichier <filename>Xaccess</filename> n'aura besoin que d'autoriser l'accès depuis l'hôte local.
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
    
      <varlistentry>
      <term> Terminal X : XDM distant
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Démarrez uniquement X, sans client, avec des permissions d'accès telles que le XDM
        distant puisse s'y connecter à son lancement. La ligne suivante fait démarrer 
        X sans contrôle d'accès :
          <screen>
  /usr/X11R6/bin/X -ac
          </screen>
        </para>
 
	<para>
	Quand le XDM distant est lancé, il fournira d'autorité une invite d'authentification
	à tous les serveurs X configurés ainsi (suivant ceux présents dans son fichier <filename>Xservers</filename>).
         </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
    
      <varlistentry>
      <term> Terminal X : questionner un XDM distant
      </term>
      <listitem>
        <para>
        Rappelez-vous qu'il y a 3 modes de requêtes : directes, indirectes et diffusées
        (directe pour un hôte seul, diffusée pour le premier hôte qui répond, ou
        indirecte pour une liste d'hôtes) :
          <screen>
  /usr/X11R6/bin/X -query l.hote.distant
  /usr/X11R6/bin/X -broadcast
  /usr/X11R6/bin/X -indirect l.hote.distant
          </screen>
        </para>
      </listitem>
      </varlistentry>
    </variablelist>
    </para>
    
    <para>
    Dans chaque cas, X devra probablement être démarré avec les droits du super-utilisateur root, et
    peut-être configuré pour être démarré par les scripts d'initialisation, si on veut que X
    soit lancé automatiquement au démarrage.
    </para>
  </sect2>

<!-- Section2: The Chooser -->

  <sect2 id="xdm-chooser">
    <title>L'application Chooser</title>

    <para>
    Quand XDM reçoit une requête indirecte, en supposant que l'option
    ait été spécifiée dans le fichier <filename>Xaccess</filename> pour l'application « chooser », il
    peut fournir à l'utilisateur une liste des autres serveurs gérés par XDM
    qu'il connaît.
    </para>

    <para>
    Dans ce mode opératoire, l'utilisateur obtiendra, à la place de l'invite
    d'authentification, une application « chooser », laquelle lui fournira une liste
    des hôtes détectés sur le réseau et acceptant des connexions XDM.
    </para>

    <para>
    La première fois que j'ai essayé d'utiliser chooser, j'ai trouvé que les fichiers
    <filename>Xresources</filename> fournis avec mes distributions SuSE et Debian spécifiaient une taille
    pour la boîte de dialogue de chooser trop grande pour les écrans... La
    ligne suivante dans le fichier <filename>Xresources</filename> corrige cela :
      <screen>
  Chooser*geometry:      700x500+300+200
      </screen>
    </para>

    <para>
    Le chooser obtient sa liste d'hôtes par une de ces deux méthodes :
    <itemizedlist>
    <listitem>
      <para>
      requête diffusée : Dans ce mode une requête est diffusée sur le réseau,
      et une liste est construite à partir des réponses reçues des autres
      serveurs exécutant XDM ;
      </para>
    </listitem>
    <listitem>
      <para>
      écoute explicite : Il est possible de fournir au chooser une liste
      d'hôtes dans le fichier <filename>Xaccess</filename>, comme suit :
        <screen>
  %hostlist      emma alex liam
  *              CHOOSER %hostlist
        </screen>
      Cela aura pour effet que les hôtes emma, alex et liam seront tous
      listés comme candidats - même si une de ces machine est éteinte
      (il y a souvent un bouton pour tester par « ping » un hôte, afin de vérifier
      s'il est en fonctionnement avant d'essayer de s'y connecter).
      </para>
    </listitem>
    </itemizedlist>
    </para>

  </sect2>

</sect1>

<!-- Section1: Advanced Configuration -->

<sect1 id="xdm-advconfig">

  <title>Options de configuration avancée</title>

  <indexterm>
    <primary>disk!advanced</primary>
  </indexterm>

<!-- Section2: Config Sets -->

  <sect2 id="adv-configsets">
    <title>Configuration d'ensembles</title>

    <para>
    Le fichier <filename>xdm-config</filename> fournit un riche ensemble d'options, s'agissant
    des scripts définis et des autres fichiers de configuration. Dans la plupart des cas,
    ce qui a été fourni par défaut avec votre distribution devrait être suffisant, mais
    pour ceux d'entre vous qui en veulent plus...
    </para>

    <para>
    Les noms des scripts de démarrage et des fichiers de configuration utilisés par
    XDM sont déterminés par une série d'entrées dans le fichier de plus haut niveau,
    <filename>xdm-config</filename>. Cela vous permet de configurer des ensembles différents de fichiers
    pour des serveurs et des terminaux X différents, avec des possibilités différentes.
    </para>

    <para>
    Par exemple, disons que vous utilisez XDM pour gérer votre affichage local, mais
    vous voulez également qu'il accepte des requêtes d'autres terminaux X du réseau.
	Il est possible de spécifier un fichier <filename>Xresources</filename> différent pour chacun des cas,
    en utilisant les deux lignes suivantes dans <filename>xdm-config</filename> :
      <screen>
  DisplayManager._0.resources  /etc/X11/xdm/Xres_0
  DisplayManager*resources     /etc/X11/xdm/Xresources
      </screen>
    <filename>Xres_0</filename> sera utilisé pour l'affichage local (_0 est la façon pour XDM de dire
    :0) et <filename>Xresources</filename> pour tous les autres (le « * »).
    </para>

    <para>
    Notez que les fichiers de configuration de XDM utilisent la terminologie hôte_0, où
    nous dirions habituellement hôte:0, pour désigner « écran 0 sur Hôte ».
    </para>

    <para>
    D'une façon similaire, si vous voulez un fichier de ressources particulier pour
    un hôte spécifique, vous devez utiliser une entrée comme suit :
      <screen>
  DisplayManager.host_0.resources       /etc/X11/xdm/Xres_host_0
      </screen>
    </para>

    <para>
    Si vous regardez votre fichier <filename>xdm-config</filename> par défaut, vous verrez probablement
    qu'il a été configuré pour que des fichiers différents soient utilisés pour votre
    serveur X local et les serveurs distants, car des choses différentes doivent être
    faites au démarrage et à la réinitialisation de ces serveurs. Le fichier sur ma Debian
    contient les entrées suivantes pour le serveur local :
      <screen>
  DisplayManager._0.resources:    /etc/X11/xdm/Xresources_0
  DisplayManager._0.setup:        /etc/X11/xdm/Xsetup_0
  DisplayManager._0.startup:      /etc/X11/xdm/Xstartup_0
  DisplayManager._0.reset:        /etc/X11/xdm/Xreset_0
      </screen>
    et les entrées suivantes pour les serveurs distants :
      <screen>
  DisplayManager*resources:       /etc/X11/xdm/Xresources
  DisplayManager*setup:           /etc/X11/xdm/Xsetup
  DisplayManager*startup:         /etc/X11/xdm/Xstartup
  DisplayManager*reset:           /etc/X11/xdm/Xreset
      </screen>
    </para>

  </sect2>
<!-- Section2: X Resources -->

  <sect2 id="x-resources">
    <title>Ressources X</title>

    <para>
	Ce document n'a abordé que brièvement les ressources X disponibles, mais je dois
	mentionner qu'il est possible de configurer complètement XDM avec le fichier <filename>Xresources</filename>.
    </para>

    <para>
	Si nécessaire, vous pouvez modifier :
    <itemizedlist>
    <listitem>
      <para> les polices de caractères, la taille de l'invite d'authentification ;
      </para>
    </listitem>
    <listitem>
      <para> le fond d'écran ;
      </para>
    </listitem>
    <listitem>
      <para> le titre des fenêtres, etc.
      </para>
    </listitem>
    </itemizedlist>
    </para>

    <para>
	Vous trouverez des explications plus détaillées au sujet des ressouces de XDM sur
	le site internet de Richard Kaszeta (cf. <xref linkend="resources"/>).
    </para>

  </sect2>

</sect1>

<!-- Section1: Common Configurations -->

<sect1 id="common-configs">

  <title>Configurations courantes</title>

  <indexterm>
    <primary>disk!advanced</primary>
  </indexterm>

<!-- Section2: Linux to Linux -->

  <sect2 id="cfgs-linux">
    <title>Linux vers Linux</title>

    <sect3 id="cfgs-stdalonex">
      <title>Station de travail X autonome</title>

      <para>
	  Cela a déjà été mentionné plusieurs fois dans ce document, mais
	  rappelons qu'il s'agit d'une machine faisant fonctionner XDM, avec
	  une entrée unique dans le fichier <filename>Xservers</filename> relative à l'hôte local « localhost »
	  (c'est à dire à la machine présente).
      </para>

    </sect3>
    <sect3 id="cfgs-xtermapps">
      <title>Terminal X et serveur d'applications</title>

      <para>
	  XDM tourne sur le serveur d'applications :
        <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>
          <filename>Xservers</filename> : ne contient aucune entrée.
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          <filename>Xaccess</filename> : doit permettre au terminal X de se connecter.
          </para>
        </listitem>
        </itemizedlist>
      </para>

      <para>
	  Le terminal X exécute X en utilisant une requête directe au serveur d'applications :
          <screen>
          /usr/X11R6/bin/X -query le.serveur.d.applications
          </screen>
      </para>
    </sect3>

    <sect3 id="cfgs-mngexterm">
      <title>Groupe de terminaux X gérés</title>

      <para>
        XDM fonctionne sur le serveur d'applications :
        <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>
          <filename>Xservers</filename> : contient chaque terminal devant être géré.
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          <filename>Xaccess</filename> : doit permettre à chacun des terminaux de se connecter.
          </para>
        </listitem>
        </itemizedlist>
      </para>

      <para>
	  Chaque terminal X ne fait qu'exécuter X avec les contrôles d'accès adéquats
	  pour permettre à XDM de se connecter à lui.
        <screen>
          /usr/X11R6/bin/X -ac
        </screen>
      </para>
    </sect3>
  </sect2>

<!-- Section2: Linux to Other -->

  <sect2 id="cfgs-toother">
    <title>Linux vers d'autres systèmes</title>

    <para>
	Il est possible d'utiliser un terminal X Linux pour se connecter à un autre
	système exécutant XDM. Les mêmes principes s'appliquent, mais la configuration
	de XDM (ou de son équivalent) sera spécifique à ce système.
    </para>

    <sect3 id="cfgs-linsol">
      <title> Linux vers Solaris </title>

      <para>
	  Vous pouvez faire tourner X sur une machine Linux, et lui demander
	  de contacter une machine Solaris de la même façon :
         <screen>
          /usr/X11R6/bin/X -query le.serveur.Solaris
         </screen>
      </para>

      <para>
	  Notez que vous pouvez configurer X sur la machine Linux pour
	  qu'il utilise un serveur de police de caractères sur la machine Solaris.
	  Je n'y suis pas encore arrivé, car je n'ai pas de machine Solaris que
	  je puisse contrôler - mais il m'a été rapporté qu'une entrée comme celle-ci
	  dans /etc/XF86config fonctionne (Attention ! Ceci demande à être vérifié) :
         <screen>
           tcp/solaris.box:7200
         </screen>
      </para>
    </sect3>
  </sect2>

<!-- Section2: Other to Linux -->

  <sect2 id="cfgs-tolinux">
    <title>D'autres systèmes vers Linux</title>

    <para>
	Si vous avez un serveur X pour cet autre système, il devrait pouvoir
	se connecter à un serveur XDM Linux.
    </para>

    <sect3 id="cfgs-sollin">
      <title>Solaris vers Linux </title>

      <para>
	  Je présume que vous faîtes fonctionner XDM sur la machine Linux comme d'ordinaire,
	  et que vous configurez Solaris de façon à ce qu'il questionne la machine Linux
	  - quelqu'un a-t-il des informations à ce sujet ?
      </para>

    </sect3>

    <sect3 id="winlin">

      <title> Windows vers Linux </title>

      <para>
	  Si vous disposez d'un serveur X pour Windows qui supporte les requêtes XDMCP,
	  alors il devrait être possible de le configurer de façon à ce qu'il questionne
	  la machine Linux. Vous devriez uniquement faire tourner XDM, comme d'habitude,
	  sur la machine Linux - quelqu'un a-t-il, de nouveau, des informations là-dessus ?
      </para>
    </sect3>
  </sect2>


</sect1>
  
  <!-- Section1: resources -->
  
  <sect1 id="resources">
    <title>Ressources</title>
    
    <indexterm>
      <primary>disk!resources</primary>
    </indexterm>
    
    <para>
      Cette section contient quelques ressources consultées pour rédiger ce
      document et qui fournissent d'autres informations sur les concepts décrits.
    </para>
    
    <para>
      Plusieurs des références citées ci-dessous font partie du projet de documentation
      Linux (LDP) : <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">http://www.linuxdoc.org/</ulink>
    </para>
    
    <para>
      <variablelist>
	<varlistentry>
	  <term> Le <emphasis>X Window System</emphasis> - Système de fenêtrage X
	  </term>
	  <listitem>
	    <para>
	      <itemizedlist>
		<listitem>
		  <para>
		    <emphasis>X User HOWTO</emphasis>, relatif à l'utilisation de X (du
		    <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">LDP</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    <emphasis>Running Remote X Applications Mini-Howto</emphasis>, relatif à l'exécution
		    d'applications X distantes (du <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">LDP</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    Pages de manuel : X (concepts principaux), Xserver (concepts sur les serveurs X)
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    FAQ de X (cf.
		    <ulink url="http://www.x.org/">http://www.x.org/</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
	      </itemizedlist>
	    </para>
	  </listitem>
	</varlistentry>
	
	<varlistentry>
	  <term> Clients légers / Terminaux X
	  </term>
	  <listitem>
	    <para>
	      <itemizedlist>
		<listitem>
		  <para>
		    <emphasis>Thin-client HOWTO</emphasis>, relatif aux clients légers (du
		    <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">LDP</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    Projet <emphasis>Linux Terminal Server</emphasis> : 
		    <ulink url="http://www.ltsp.org/">http://www.ltsp.org/</ulink>
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    <emphasis>Diskless HOWTO</emphasis>, relatif aux terminaux dépourvus de disques (du
		    <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">LDP</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    Les pages sur les terminaux X : 
        <ulink url="http://dns.solucorp.qc.ca/xterminals">http://dns.solucorp.qc.ca/xterminals</ulink>
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    Transformer de vieux PC en terminaux X autonomes, de Richard Kaszeta :
        <ulink url="http://www.menet.umn.edu/~kaszeta/unix/xterminal/">http://www.menet.umn.edu/~kaszeta/unix/xterminal/
		    </ulink>
		  </para>
		</listitem>
	      </itemizedlist>
	    </para>
	  </listitem>
	</varlistentry>
	
	<varlistentry>
	  <term> XDM, XDMCP, etc.
	  </term>
	  <listitem>
	    <para>
	      <itemizedlist>
		<listitem>
		  <para>
		    Pages de manuel : xdm
		  </para>
		</listitem>
		<listitem>
		  <para>
		    XDMCP Howto (du
		    <ulink url="http://www.linuxdoc.org/">LDP</ulink>)
		  </para>
		</listitem>
	      </itemizedlist>
	    </para>
	  </listitem>
	</varlistentry>
      </variablelist>
    </para>
  </sect1>
  
</article>
